lundi 7 mai 2007

Ce très cher Voltaire

Les manuscrits autographes ont la cote auprès des passionnés, des collectionneurs.
Et Voltaire peut se targuer d'avoir fait monter les enchères très haut : le 30 mai 2006, à la galerie Charpentier de Sothesby's à Paris, vingt-six de ses lettres à l’impératrice Catherine II de Russie ont été achetée pour 583.200 €, établissant par là-même le record mondial pour une correspondance autographe du XVIIIe siècle.

Mais c'est le genre de passion qui me passe un peu par-dessus la tête. J'y vois soit de l'idolâtrie, soit de la spéculation, deux penchants qui me sont plutôt étrangers.

Et vous, iriez-vous enchérir ?

2 commentaires:

Thomas B. a dit…

Tout dépend de combien on gagne ;). Autant j'adore me balader dans une vieille ville, visiter des intérieurs d'époque etc, autant l'acquisition de vieilleries n'est pas ma tasse de thé. Je me suis toujours dit que si je devenais milliardaire, la porte de ma maison serait une copie fonctionnelle de "la porte des enfers" de Rodin. J'estime qu'un "vrai" Rodin aurait plus sa place dans un musée. Pour la correspondance de Voltaire, je n'aurais rien contre des scans des dites lettres par contre...

Monsieur de C a dit…

Pour ma part, je ne ferai pas de folies sur des "vieilleries", comme tu dis. Bien que je lorgne parfois du côté d'une belle épée de gentilhomme de cette époque, je le reconnais.

Mais je suis plutôt enclin à l'achat de belles reproductions, plutôt qu'à accaparer pour mon plaisir personnel des oeuvres anciennes (tableaux, meubles, etc.).
Dans mes futurs - peut-être prochains ? - achats, je vois bien une reproduction d'un tableau de Vernet (une des vues du port de Marseille).
Et je ne cracherai pas sur une reproduction du traité d'escrime de Domenico Angelo, avec planches en couleurs.